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3è étape




Arrivée vendredi 21 août 1998

21è de l'étape
Michèle progresse!
Isabelle Musy, journaliste
suit la Solitaire sur un voilier accompagnateur!

Communiqué officiel
Gijon, le 21 août 1998 à 17H50

Concurrents au départ : 44 dont 43 classés
3ème étape : Ile de Groix – Gijon (342milles)
Vainqueur: Michel Desjoyeaux (TBS) en 51h44’48’’
vitesse moyenne : 6,47 noeuds
Premier au classement général-Trophée Rolex : Michel Desjoyeaux (TBS)
Météo : soleil, mer calme, vent d’ouest-nord-ouest 6 à 8 noeuds

Michel Desjoyeaux récidive

Premier en terre irlandaise, deuxième en terre groisillone, Michel Desjoyeaux (TBS) n’a laissé le soin à personne de fouler avant lui le sol des Asturies. Cette troisième étape, le leader du classement général l’a dominée de bout en bout, prenant la tête dès la première heure de course. « Le plaisir, c’est de passer la ligne d’arrivée devant tout le monde. Ce matin, à l’aube, j’ai aperçu la coque violacée de Jean Le Cam (Guy Cotten Chattawak) relativement loin derrière moi. Mais à cause de gars comme lui, je n’ai pratiquement pas fermé l’œil depuis le départ » explique Michel qui conforte sa place de leader face à Eric Drouglazet (Carven Defenders). « Michel est intouchable. Il choisit les bons bords et va vite en permanence. Je ne lui souhaite pas de mistoufle lors de la dernière manche. Il fera un beau vainqueur, déclare Eric, déjà prêt à se battre pour sauvegarder sa deuxième place face au « Roi Jean ». Traits tirés, Jean Le Cam est une nouvelle fois revenu de très loin. « J’ai complètement raté mon départ et c’est sûr que finir deuxième ici peut être considéré comme un bon résultat puisque cela a été exclusivement une course de vitesse pure. Mais j’ai souffert. Grapiller mètres après mètres, c’est épuisant » analyse Jean, le nez tartiné de crème solaire. Cette troisième étape n’a pas engendré, à l’inverse des deux précédentes, de gros écarts au sein de la flotte. Les 25 premiers concurrents sont arrivés en une heure, amarrant leur Figaro Bénéteau les uns après les autres sur les pontons du port de Gijon baigné par le soleil. Parmi eux, en 16ème position, Sébastien Josse (Espoir Crédit Agricole) s’octroie la première place au classement de la première participation Skipper Le Télégramme. « J’ai rempli mon contrat et je suis content car je pense avoir bien géré ma course. La nuit dernière, j’ai affalé rapidement le spi pour le remplacer par le génois. J’ai ainsi pu dormir tout en allant très vite. J’arrive donc en pleine forme ». Seul regret pour Sébastien, ne pas avoir réussi à creuser un écart significatif face à Thomas Coville (Zurich) qui conserve haut la main la tête du classement des bizuths. Les échos des pontons L’Irlandais Damian Foxall (Barlo Plastics) a été le troisième bateau à rejoindre les pontons de Gijon. Hors course depuis jeudi après-midi en raison de sa chute à la mer, Damian en avait gros sur le cœur. « Ce qui m’est arrivé est stupide. Mais j’ai réussi à faire abstraction de mon forfait dans cette étape pour courir comme si rien ne s’était produit. Voilà le résultat. Je suis donc malgré tout content ».

Gildas Morvan (Cercle Vert – Andouilles Triskel) fait partie des skippers qui ont raté leur départ. « Dans le golfe de Gascogne, j’ai tenté de passer par dessous mais cela n’a pas marché. Je traîne comme un boulet mon mauvais résultat de la première étape. Je n’ai plus qu’un seul objectif : claquer la dernière manche ».

Roland Jourdain (Sill Plein Fruit France 3 Ouest) a une nouvelle fois tout donné. « Et cela pour rien. Il faut mieux parfois être feignant. Ainsi, au lieu de dormir la nuit dernière sous génois, je me suis battu comme un diable pour garder le spi au largue serré. Résultat, je n’ai pas dormi et j’ai au moins perdu 20 minutes ».

Première des quatre femmes à mettre pieds à terre, Karine Fauconnier (Ville de Saint-Raphaël) n’était pas du tout contente d’elle. « Hier, j’étais dans les trois premiers mais je n’avance pas sous spi au largue serré. En plus, à cette allure, mon dos me fait rapidement souffrir. J’ai été obligée de mettre mon génois alors que les autres continuaient sous spi. C’est dur à avaler ». Karine va profiter de cette étape pour aller se faire masser par les kinés qui officient sous la tente-tipie « les Thermes Marins de Saint-Malo » dressée sur le port de Gijon.

Grâce à cette étape rapide (6,47 nœuds pour Michel Desjoyeaux), la Solitaire du Figaro va enfin retomber sur ses pieds en retrouvant son calendrier original. Ainsi, comme indiqué sur tous les programmes, le départ de la prochaine étape aura bien lieu lundi prochain, le 24 août à 13 heures.

Joe Seeten (Dunkerque Dunes de Flandre) a la chance d’être accueilli à chaque fin d’étape par son fiston tout blond répondant au joli nom de Damien. « Après mes places de 15 et 16 dans les précédentes manches, je suis content de finir ainsi. Cela correspond d’ailleurs à mes objectifs d’avant course. Il faut juste que je confirme lors de la dernière étape ».

Philippe Poupon (Fleury Michon), triple vainqueur de la Solitaire du Figaro, rend hommage à ses adversaires qui l’ont devancé sur cette étape. « Ils sont vraiment très forts. Jamais ils ne se déconcentrent. Une troisième place derrière eux, à Concarneau, serait pour moi un excellent résultat ».





Communiqué officiel
Gijon, le 20 août 1998 à 6H00

Concurrents classés : 43
3ème étape : Ile de Groix - Gijon (342milles)
En tête: Michel Desjoyeaux (TBS)
Distance au but : 233 milles
Météo : ciel étoilé, mer belle, vent de nord-ouest à ouest 4 à 5 noeuds

Belle Ile dans le sillage A 1h58, Michel Desjoyeaux (TBS) contournait la pointe nord de Belle Ile. Le leader du classement général –Trophée Rolex – était ainsi le premier à pouvoir hisser le spi, cap sur Gijon distant de 240 milles. Michel Desjoyeaux remporte le Grand Prix Sebago de cette étape. Il devancait de quatre minutes Philippe Poupon (Fleury-Michon) et de cinq minutes Jérémie Beyou (Volkswagen – Castrol), le plus jeune skipper (22 ans) de cette 29ème édition de la Solitaire du Figaro. Le classement, qui avait été établi hier vers 17h00 à la bouée Marine Nationale, n’a guère changé puisque l’on retrouve le même trio en tête à Belle-Ile. Il convient cependant de noter les excellents retours de Gildas Morvan (Cercle vert – Andouilles Triskel) qui est passé de la 24ème place à la 4ème, de Karine Fauconnier (Ville de Saint-Raphaël) ou encore celui de Sébastien Audigane (Galanz, Four à micro ondes). Ce parcours côtier, long d’une soixantaine de milles depuis la bouée Marine Nationale, n’a pas permis de créer des écarts importants au sein des 43 concurrents encore en course. Un vent stable de nord-ouest à nord, soufflant 8 à 10 nœuds, en est le principal responsable. La flotte évolue maintenant sous spi, plein vent arrière, dans une brise mollissante de 4 à 5 nœuds. Pour rejoindre Gijon dans ce vent faible, il faut tirer des bords de largue sous spi pour espérer avancer. La flotte va donc naturellement se disperser de part et d’autre de la route directe. Le jeu des options sur cette traversée du golfe de Gascogne se met en place. Tombé à l’eau hier soir à 19h31 alors qu’il essayait de dégager un casier de pêche pris dans son safran, l’Irlandais Damian Foxall (Barlo Plastics) a décidé de poursuivre cette 29ème édition de la Solitaire du Figaro tout en étant hors course. En effet, Damian, aussitôt repêché par Thomas Coville (Zurich) alors qu’il nageait dans les eaux de la baie de Quiberon depuis 30’’, a reçu une aide extérieur, prohibée par le règlement de l’épreuve. Il ne peut donc plus prétendre figurer au classement de cette étape.





Communiqué officiel
19-août-98

Hatoup Co * Malgré l’accueil réservé par l’île de Groix et tous les groisillons, les 44 skippers au départ avaient incontestablement hâte de mettre le cap sur Gijon, terme de cette troisième étape. A 11h00, les Figaro Bénéteau sont alignés sur la ligne de départ, mais au vent de celle-ci. Les « voleurs » étant largement majoritaires, le bateau comité est bel et bien obligé de sonner le rappel général des troupes et de convoquer les solitaires pour une nouvelle procédure. Les skippers, contrôlant mieux la force du faible courant qui les pousse sur la ligne, s’élancent, cette fois en bon ordre à 11h14, dans un vent faible d’est-nord-est 4 nœuds. Sur une mer lisse comme un lac, la flotte s’est rapidement scindée en deux pour rejoindre la bouée de dégagement Rolex mouillée dans le lit du vent. Tenants de l’option vers le continent, Damian Foxall (Barlo Plastics), Jean Le Cam (Guy Cotten Chattawak), Gildas Morvan (Cercle Vert-Andouillles Triskel) ont vite vérifié à leur dépend que c’est l’autre côté, celui vers la pointe des chats de l’île de Groix, qui est le plus favorable. Alors Joe Seeten (Dunkerque Dunes de Flandre) en profite pour passer en tête à la bouée, suivi de Christophe Godard (Rungis, marché international), fort bien parti en milieu de ligne. Mais dès celle-ci contournée, Eole joue un mauvais tour à la flotte. Une demi-heure après le départ, la première pétole de cette étape est là. Les spis, hissés pour rejoindre la prochaine marque de parcours, pendent, sans joie, le long des étais. Les Figaro Bénéteau, collés à l’eau, font du sur place… et les petits malins, tel que Michel Desjoyeaux (TBS), tirent au mieux leur épingle du jeu dans ce temps de demoiselle. Parti lui aussi du bon côté du plan d’eau, Michel, après 25 milles, ne laisse à personne le soin de virer en tête la bouée Marine Nationale, talonné par Philippe Poupon (Fleury-Michon). Devant leurs étraves, un parcours côtier long de 60 milles qui les mènera jusqu’à la pointe nord de Belle-Ile. Ce matin, sur les pontons, le leader de cette 29ème édition de La Solitaire du Figaro, cartes météo en main, prévoyait un passage en fin de nuit à Belle-Ile et une arrivée sur Gijon vendredi vers 18 heures. * « Toutes voiles dehors coco » en groisillon La météo Comme annoncé hier, les brises thermiques ont animé ce premier après-midi de course alors que la flotte faisait route vers le bouée Marine Nationale positionnée à l’intérieur de la baie de Quiberon. Après la pétole, le vent de secteur ouest-nord-ouest 8 à 10 nœuds s’est levé sur le coup de 13h00 . Ce vent s’orientera plus au nord dans la soirée et persistera toute la journée de jeudi. L’axe de la dorsale anticyclonique est toujours prévu sur le 45° de latitude nord (Bordeaux) pour la journée de vendredi. Cette dorsale ne devrait pas générer de calme important mais le vent, sur cette étape, ne devrait pas dépasser les 15 nœuds.

Les échos des pontons

Les leaders avaient le sourire sur les pontons. Ainsi Michel Desjoyeaux (TBS) prévoyait une étape relativement facile. « Le vent semble plus soutenu que prévu. Cela ne devrait pas laisser la place à de trop grandes options ». Ce qui est idéal quand on est, comme Michel Desjoyeaux, en position de leader puisqu’’il est alors plus simple de contrôler la flotte. Pourtant, Eric Drouglazet (Carven Defenders) avait le moral. « C’est le type même d’étape qui peut creuser des écarts importants. Alors, soit c’est tout bon, soit tout mauvais. Mais je vais actuellement très bien dans le tout petit temps ». Même son de cloche chez Jean Le Cam (Guy Cotten Chattawak) qui avait plus que le sourire au départ. « Les conditions vont être idéales pour placer des attaques. On y verra plus clair à Belle-Ile. Il y aura certainement des écarts déjà appréciables ».

Philippe Poupon (Fleury-Michon), fort marri de sa deuxième étape où il a concédé presque 2 heures aux premiers, a soif de revanche. « Je ne suis pas content de moi, il ne faut pas que cela se reproduise. Il y aura plein de petits trucs à faire. A notre échelle, une option se dessine dès que l’on s’écarte de quelques milles du gros de la flotte. Ce n’est pas comme dans une transatlantique où l’on parle d’option quand il y a au moins une centaine de milles de différence entre la position des bateaux ».

31ème au classement général, Gilles Dadou (Foncia) était tout content de reprendre la mer. « Je viens d’avaler un dernier café en terrasse et je suis maintenant fin prêt pour cette étape. La bagarre est incroyable. En tant que sportif, je trouve cela tout à fait normal que l’on se passionne pour la tête de course, mais croyez-moi, derrière ce n’est pas triste du tout. Le combat est permanent et dès que tu baisses les bras, il y en a toujours un pour te passer dessus ».

Jean-Baptiste Epron (Port Trebeurden-Ascop) espère renouveler sa bonne performance de l’étape précédente (17ème). « Tout va bien mais, comme à chaque fois avant un départ, je suis tendu. Je monte en pression »



Communiqué officiel
Ile de Groix, le 18 août 1998 à 17H30

Concurrents au départ : 44
3ème étape : Ile de Groix – Gijon (342milles)
Départ : mercredi 19 août à 11h00
Premier au classement général-Trophée Rolex : Michel Desjoyeaux (TBS)
Météo : temps lourd et humide, ciel gris et vent nul.


Cap sur l’Espagne

Une nouvelle fois, les conditions anticycloniques sont au rendez-vous pour cette troisième étape entre l’île de Groix et Gijon. « Une étape où Michel Desjoyeaux (TBS), Jean Le Cam (Guy Cotten Chattawak) et moi-même pouvons tout perdre », analyse Eric Drouglazet (Carven Defenders), second au classement général. L’arrivée sur l’Espagne, cela peut être atroce, avec le plus souvent des conditions de vent vraiment tordues qui peuvent tout remettre en question ». La couleur est annoncée : cette troisième manche sera des plus périlleuses. Les 44 skippers au départ, après le forfait ce matin de Stéphane Hervé (Equipage 60), devront jouer avec une dorsale anticyclonique comme l’explique Louis Bodin de la Chaîne Météo. « Demain, le ciel devrait être plus dégagé qu’aujourd’hui. Les brises thermiques, de secteur ouest 10 à 15 noeuds, permettront un début de course rapide lors du parcours entre Groix, la Presqu’Ile de Quiberon et enfin Belle-Ile que les concurrents devraient contourner dans la nuit de mercredi à jeudi. Le vent soufflera alors du secteur nord-nord-ouest 8 à 10 nœuds. Dans la matinée de vendredi, dans le golfe de Gasgogne, il faudra traverser l’axe de la dorsale, avec une bascule du vent au secteur nord-est. Tout au long de cette étape, le vent ne sera jamais fort, atteignant un maximum de 15 nœuds ». Cette étape, longue de 342 milles, ne laissera donc guère de répit aux solitaires. Heureusement, les deux jours pleins de cette escale groisillonne ont été mis à profit pour refaire le plein d’énergie. Demain, avec la première partie de parcours sillonnant entre les Iles du Ponant, prendre du repos ne sera guère possible. Avec une météo aussi favorable, les voiliers de croisière, très nombreux en cette période de l’année, seront autant d’obstacles sur l’eau. Il ne sera donc pas facile de fermer l’œil et cela peut-être jusqu’à Gijon où les premiers devraient arriver dans le port des Asturies vendredi en fin de journée. Les échos des pontons Stéphane Hervé (Equipage 60) s’était blessé dès le début de la première étape, en tombant sur l’étai avant de son Figaro Bénéteau alors qu’il préparait le spi lors du parcours mouillé entre les jetées de Cherbourg. « A Howth, l’équipe médicale des Thermes Marins de Saint-Malo s’est très bien occupé de moi, mais la douleur est réapparue une fois en mer. Ce matin, je viens de passer une radio qui révèle deux côtes cassées dont une avec une « épine » qui vient percer la plèvre pulmonaire. Comme je n’ai aucune chance d’être à 100% sur cette étape et que le Figaro réclame d’être à 100%, je préfère me retirer » annonce Hervé, la mort dans l’âme. Demain, à 11h00, ils seront donc 44 skippers à appareiller pour Gijon. C’est le troisième abandon de cette 29ème édition. Michèle Paret (Carrefour Prévention Genève) a complètement loupé sa deuxième étape, négociant mal le passage du front froid. « J’ai une sévère envie de revanche, cette mauvaise performance ne m’amuse pas du tout. Sur cette étape, il va falloir être dans le coup dès le début car après Belle-Ile, cela risque d’être route directe sur Gijon ». D’autre part, Michèle s’est vue attribuer une pénalité en temps de 20 minutes pour avoir dépasser le poids mobile autorisé.

Le jury international a rendu hier soir à 19h00 son verdict. Les 8 coureurs concernés ont reçu une réparation en temps d’au moins 6h00, correspondant au temps minimum perdu lors des recherches. Ainsi Christophe Lebas (Station voile Cherbourg Hague), Ronan Cointo (Lyon Rhône Alpes Performance) et Sébastien Audigane (Galanz, Four à micro ondes) sont crédités d’une réparation de 6h00. Eric Baudu (Sodatec), dernier de l’étape, est crédité d’un temps de 12h47, ce qui le reclasse à la 38ème place. Pierre Rolland (Centre d’animation de Pontanézen) reçoit un temps de 11h05’, ce qui le place à la 32ème place au lieu de la 43ème. L’anglais Marcus Hutchinson (Bergamote), avec 10h55’, retrouve comme les autres une position plus conforme à son talent, passant de la 42ème place à la 21ème . Sébastien Josse (Espoir Crédit Agricole) reçoit une réparation de 8h49’, ce qui le fait arriver en tête au classement de la première participation Skipper Le Télégramme pour cette deuxième étape et enfin Yann Eliès (Concorde Ambition) se classe 8ème de cette étape, une réparation en temps de 6h30’ lui ayant été accordée. Ce verdict a bien sûr été largement commenté sur les pontons, avec des sons de cloches parfois radicalement différents. Une chose est heureusement certaine : personne ne regrette de s’être détourné, bien au contraire. L’esprit marin n’est pas prêt de disparaître sur La Solitaire du Figaro.

Jean- Baptiste l’Ollivier (Halles Mandar), Christophe Coatnoan (Groupe Cartouche) et Erwan Dubois (Côtes d’Armor Le Télégramme) ont reçu chacun 8 minutes de pénalités pour cause de rupture de plombs.


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