Asthme
Symptômes, Diagnostics, Traitements

LUNGENLIGA SCHWEIZ, LIGUE PULMONAIRE SUISSE,
LEGA POLMONARE SVIZZERA, LIA PULMUNARA SVIZRA

Angela, 40 ans, retrouve son amie Béatrice à l'orée du bois pour faire du jogging.

«Ça va mieux, ton asthme ?» demande Béatrice.

«Ça va très bien, ça fait longtemps que je n'ai pas eu de crise et maintenant, je peux faire tout ce que je veux. »

Pas étonnant que Béatrice, qui connaît Angela depuis l'école, lui pose cette question. A cette époque, ce n'était même pas la peine de penser à faire du jogging ensemble. A l'école, Angela était dispensée d'éducation physique et était souvent absente pour cause de «rhume». Elle était allergique aux acariens, aux pollens et aux animaux. Elle ne supportait pas le froid ni les atmosphères enfumées. Elle inhalait sans cesse ses aérosols contre l'asthme, qui ne lui apportaient chaque fois qu'un soulagement passager. Chaque année, pourtant, à certaines périodes, notamment au printemps ou lorsqu'elle était enrhumée, Angela devait recourir durant plusieurs semaines aux comprimés de cortisone. Chaque fois qu'elle prenait de la cortisone, sa peau se couvrait de boutons rouges et ses joues gonflaient. La cortisone des comprimés se propageait dans l'ensemble du corps et ses effets se manifestaient partout ! Ah, ce combat perpétuel contre les kilos à l'époque...

Après une hospitalisation due à une sévère crise d'asthme, Angela a suivi un cours avec un groupe de patients et a aussi appris à mieux connaître sa maladie. Depuis, elle comprend beaucoup mieux pourquoi son médecin demande sans cesse de nouvelles épreuves fonctionnelles pulmonaires ou veut toujours mesurer son peak-flow. Le suivi scrupuleux du traitement quotidien par inhalation, y compris de médicaments à base de corticoïdes, ainsi que le passage à des médicaments à effet prolongé, ne devant plus être inhalés que deux fois par jour, ont contribué à atténuer graduellement la maladie. Le traitement par inhalation n'agissant qu'au niveau des bronches, elle n'a plus ressenti les effets indésirables de la cortisone. Lentement, mais sûrement, Angela a repris confiance, ce qui lui a permis de s'essayer à des activités, notamment sportives, auxquelles elle avait depuis longtemps renoncé. Et comme vous le voyez, ça a marché sans entraîner d'effets secondaires désagréables. Bien au contraire ! Elle s'est sentie plus motivée que jamais et a pris confiance en elle. De plus, les nouveaux inhalateurs pour médicaments en poudre apparus ces dernières années ont encore simplifié le traitement. Maintenant, c'est Angela qui a le dessus sur l'asthme et non plus l'inverse!

«Allez viens ! on court !» lance Angela à son amie.

Qu'est-ce que l'asthme ?

L'asthme est une maladie qui affecte les petites et les grandes bronches. Les bronches sont les ramifications de la trachée qui conduisent l'air aux alvéoles pulmonaires. Chez les asthmatiques, ces bronches sont rétrécies si bien que l'air inspiré et expiré ne circule que difficilement. Plusieurs facteurs peuvent être à l'origine de ce rétrécissement (voir figures en p. 5) :

§ les fibres musculaires situées autour des bronches se contractent («spasme» bronchique)

§ la muqueuse est irritée et se congestionne

§ le lumen des bronches accumule du mucus anormalement visqueux.

Le rôle important que joue la contraction musculaire dans le rétrécissement des bronches est caractéristique de l'asthme. Ce spasme se dissipe en quelques minutes grâce à l'inhalation de médicaments spécifiques. La circulation de l'air dans les bronches en est nettement améliorée. C'est sur ce mécanisme que repose le diagnostic de l'asthme lors des épreuves fonctionnelles pulmonaires.

Symptômes

Les asthmatiques se plaignent de crises de dyspnée, souvent associées à une sensation d'oppression dans la poitrine et à une toux irritative avec expectoration. La toux irritative seule est rarement symptomatique de l'asthme. La respiration peut parfois être légèrement sifflante. La plupart des personnes atteintes remarquent elles-mêmes les situations typiques dans lesquelles se manifestent leurs troubles. Ces observations aident à trouver plus rapidement l'origine et les déclencheurs de «leur asthme».

Causes de la maladie

Chez la plupart des enfants atteints et chez près de la moitié des adultes concernés par l'asthme, c'est une allergie à des substances présentes dans l'air environnant qui est à l'origine de la maladie. A l'heure actuelle, on ignore encore pourquoi ces personnes développent des allergies à certaines substances en particulier alors que d'autres personnes sont épargnées. La réaction allergique provoque une inflammation de la muqueuse bronchique avec vasodilatation et formation anormale de mucosités, et conduit progressivement à une contraction des muscles bronchiques. Lorsqu'une réaction allergique se produit, les substances libérées (les médiateurs, p.ex. les leucotriènes) déclenchent cette constriction bronchique. Chez les asthmatiques non allergiques, le processus d'inflammation est exactement le même et provoque les mêmes altérations bronchiques. La cause de ce type d'asthme reste néanmoins mal connue. Ces malades ne présentent pas d'allergie.

 

Déclencheurs de crises d'asthme

Les facteurs déclenchant des troubles asthmatiques passagers sont variés. Dans le cas de l'asthme allergique, l'inspiration de l'allergène peut déclencher une crise (ex : le fait de jouer avec un chat dans le cas d'une allergie aux poils de chat). Tous les asthmatiques présentent, ce qui est caractéristique de la maladie, une hyperréactivité des bronches. Celles-ci se rétrécissent en réaction aux irritations les plus diverses, telles que

§ l'air froid et sec

§ l'effort physique

§ la fumée de cigarette (même lors d'exposition passive)

§ la pollution de l'air (ozone)

§ un stress important

§ des infections des voies respiratoires (rhumes, grippe)

Propagation

L'asthme est la maladie chronique la plus répandue chez les enfants. Elle concerne près de 10% des enfants et presque 7% des adultes en Suisse et dans l'ensemble des pays occidentaux. Au cours des 50 à 100 dernières années, on a assisté à une augmentation sensible du nombre de cas d'allergie, de rhume des foins et d'asthme. On n'en connaît pas les raisons. Les facteurs environnementaux et le mode de vie sembleraient néanmoins avoir une influence. La prédisposition aux allergies et à l'asthme est héréditaire, la maladie apparaît souvent plusieurs fois dans une même famille. Il est toutefois probable que plusieurs gènes soient responsables de cette prédisposition et que les facteurs environnementaux jouent un rôle important dans l'apparition de la maladie.

Diagnostic

Les patients qui consultent leur médecin de famille ou un pneumologue parce qu'ils souffrent d'asthme ont souvent en commun les mêmes facteurs et troubles déclenchants. Le médecin procédera à un examen physique afin d'exclure l'existence d'autres maladies, puis il réalisera une épreuve fonctionnelle pulmonaire, qui lui permettra de mettre en évidence le rétrécissement bronchique.

L'épreuve fonctionnelle pulmonaire consiste pour le patient à expirer rapidement et complètement dans un embout, après avoir pris une inspiration maximale. On peut ainsi voir si l'ouverture des bronches est normale ou rétrécie. L'épreuve fonctionnelle pulmonaire est ensuite répétée après inhalation d'un médicament bronchodilatateur. Une bonne réaction à cette inhalation est caractéristique de l'asthme.

Si l'épreuve fonctionnelle pulmonaire est normale malgré les troubles décrits par le patient, le spécialiste a encore la possibilité de réaliser un test de provocation. Celui-ci permet de mettre en évidence l'hyperréactivité bronchique caractéristique de l'asthme. L'identification des allergènes déclencheurs est réalisée par le médecin de famille ou par un allergologue à l'aide de tests cutanés. Ces simples tests permettent déjà de poser un diagnostic. L'asthme est avéré lorsque la maladie répond favorablement au traitement.

A quoi ressemble le traitement moderne de l'asthme ?

L'asthme doit être traité de manière à permettre au patient de mener une vie normale en dépit de sa maladie, c'est-à-dire de faire toutes les activités qu'il souhaite, y compris du sport. Le médecin va également s'efforcer par le biais du traitement d'atteindre et de maintenir une fonction pulmonaire optimale. Le traitement de l'asthme repose sur 3 piliers : 1. Eviter l'inhalation d'allergènes; 2. Traitement de l'inflammation bronchique; 3. Traitement de la constriction bronchique.

Dans la pratique, éviter les allergènes consiste surtout : à évincer de la maison, et notamment de la chambre, les animaux auxquels on est allergique. En cas d'allergie à la poussière, on peut utiliser une housse à matelas et mettre en œuvre d'autres mesures dans la chambre afin d'y réduire la quantité d'allergènes. La Ligue pulmonaire offre des conseils utiles concernant les diverses mesures envisageables. Ces démarches permettent souvent de traiter l'asthme avec une moindre quantité de médicaments.

Toute personne asthmatique doit disposer de médicaments provoquant une dilatation bronchique rapide. Ceux-ci devront être inhalés chaque fois que surviennent des troubles respiratoires. Ils agissent en quelques minutes. Ces médicaments sont parfois également employés pour obtenir une bronchodilatation durable. A l'heure actuelle, on recourt à des préparations à longue durée d'action qui ne doivent être inhalées que deux fois par jour. Les bronches restent ainsi dilatées en permanence.

Les anti-inflammatoires utilisés dans l'asthme sont principalement des médicaments inhalés à base de corticoïdes, parfois associés à des inhibiteurs de leucotriènes. L'inflammation étant à la base de tous les symptômes de l'asthme, il est d'une importance cruciale qu'elle soit traitée à fond. La plupart du temps, seuls quelques autres médicaments sont nécessaires lorsque l'inflammation est maîtrisée durablement.

Les préparations de corticoïdes peuvent stopper et réduire n'importe quel type d'inflammation. On les utilise dans le traitement d'un grand nombre de maladies, mais, lorsqu'elles sont avalées et qu'elles agissent dans l'ensemble du corps, elles engendrent certains effets secondaires désagréables. Dans le cas de l'asthme, c'est un organe en contact direct avec l'extérieur qui est concerné. Cet élément peut également être mis à profit dans le cadre du traitement. Les bronches peuvent en effet être directement atteintes par inhalation, ce qui permet de traiter l'asthme avec de très petites doses de corticoïde. Lorsque la technique d'inhalation et les doses sont adaptées, il n'y a normalement pas d'effets secondaires. Le corticoïde inhalé peut rendre la muqueuse de la bouche et la gorge plus sujette aux mycoses. C'est pourquoi il peut être utile de se rincer immédiatement la bouche et la gorge après chaque inhalation. Cette simple mesure préventive suffit à éviter un effet secondaire inoffensif mais désagréable. Les inhibiteurs de leucotriènes agissent spécifiquement sur des substances messagères de l'asthme. Ils sont pris sous forme de comprimés et sont très bien tolérés. Souvent administrés en même temps que des corticoïdes, ils permettent de réduire les besoins en ces derniers.

Comment inhale-t-on ?

Il existe différents appareils d'inhalation permettant la prise des médicaments anti-asthmatiques modernes : aérosols, inhalateurs de poudre et, plus rarement, appareils d'inhalation électriques munis de compresseurs. Toutes ces méthodes permettent de réussir à absorber les médicaments par inhalation. A première vue, inhaler semble facile, mais c'est en réalité plus difficile que d'avaler un comprimé. Une mauvaise utilisation de l'appareil d'inhalation peut rendre le traitement inefficace. C'est pourquoi le médecin vérifie systématiquement que le patient inhale correctement son médicament. Dans le but de simplifier encore le traitement par inhalation et d'améliorer les résultats du traitement, on dispose depuis peu de préparations combinées contenant à la fois un anti-inflammatoire et un bronchodilatateur.

Que peut faire le patient pour contribuer lui-même au traitement de son asthme ?

Comme pour toute maladie chronique, c'est le patient lui-même qui est le principal acteur dans le traitement de l'asthme. Le médecin joue un rôle d'instructeur, puis de conseiller et de partenaire. La condition préalable est que la personne concernée apprenne à accepter la maladie et la prenne au sérieux. Une fois ce processus commencé, les difficultés liées à l'asthme diminuent progressivement.

En discutant avec son médecin, le patient peut apprendre à mieux connaître et à comprendre le fonctionnement de la maladie en général, mais aussi celui de «son asthme à lui». La Ligue pulmonaire peut également apporter une aide précieuse grâce à ses diverses offres, brochures et autres cours.

Pour apprendre à connaître son asthme au-delà des simples symptômes, le patient dispose d'un appareil permettant de mesurer facilement la fonction pulmonaire à l'aide du débit de pointe («peak expiratory flow», abrégé PEF). Les valeurs du peak flow, relevées tous les matins et tous les soirs avant l'inhalation, fournissent une information complémentaire objective sur l'état des bronches. Associées aux épreuves fonctionnelles pulmonaires réalisées chez le médecin, ces mesures permettent une auto-évaluation plus fiable de l'asthme. Grâce à la connaissance des symptômes et au PEF, le patient dispose lui-même des éléments les plus importants pour évaluer son asthme.

Avec l'aide de son médecin, il apprend à en déduire les mesures adéquates pour traiter la maladie.

La plupart du temps, le médecin pourra également donner des consignes écrites indiquant le traitement adéquat en fonction des troubles ressentis et des valeurs de PEF. Il faudra au patient du temps et des expériences concrètes pour qu'il devienne le meilleur spécialiste de son asthme. Il est très important de parler des objectifs de la thérapie avec le médecin traitant et de les fixer avec lui. Ne vous laissez pas dominer par l'asthme. Prenez le dessus !

Une crise d'asthme : que faire ?

Les asthmatiques sont toujours à la merci d'une crise d'asthme subite et d'un accroissement soudain des difficultés respiratoires qu'elle entraîne. Dans tous les cas, ils peuvent et doivent inhaler leurs médicaments contre les crises d'asthme. Essayer de supporter la crise de dyspnée et d'attendre «que ça passe» n'apporte rien ! Si les médicaments ne produisent pas l'effet escompté, il faut renouveler l'inhalation et contacter le médecin.

Le traitement régulier et suffisamment intensif de l'inflammation permet de réduire sensiblement le risque avant que ce genre de crise d'asthme subite ne se déclare. En outre, dans les situations entraînant souvent une aggravation de l'asthme, telles que les rhumes, par exemple, il est possible d'éviter préventivement des rétrécissements relativement importants des bronches en intensifiant à temps le traitement.

Si l'asthme empire au fil des jours, il faut alors suivre le programme d'action du médecin. La plupart du temps, il faut augmenter les doses de corticoïde et inhaler régulièrement des bronchodilatateurs.

Il est recommandé aux asthmatiques de se faire vacciner contre la grippe chaque automne.

Asthme et psyché

Les interactions entre asthme et psyché sont très variées. Chaque personne réagit différemment au diagnostic de l'asthme. Au début, ce sont surtout la peur et l'incertitude qui dominent. Pour le patient, une crise de dyspnée est toujours une expérience dramatique; elle peut déclencher une réaction de peur, qui va renforcer à son tour l'essoufflement. Inversement, l'état psychique peut influer sur la fonction pulmonaire et sur l'asthme.

Apprendre à connaître l'asthme en discutant avec son médecin, au sein d'une association de patients ou avec un membre du personnel de la Ligue pulmonaire peut aider les asthmatiques à se débarrasser des idées fausses et des peurs infondées. De plus, le fait d'apprendre qu'il existe des traitements efficaces a souvent un effet apaisant sur les personnes concernées.

Asthme et choix de la profession

Il est recommandé aux jeunes atteints d'asthme allergique de consulter leur médecin avant de choisir une profession, afin de savoir si celle-ci convient ou non aux personnes asthmatiques ou allergiques. Il y a des métiers qui exposent ceux qui les exercent à l'inhalation de substances susceptibles de provoquer de l'asthme ou de l'aggraver. Pour les personnes allergiques, ces professions sont à éviter dans la mesure du possible. Cependant, le monde du travail et la vie sur le lieu de travail sont en perpétuelle évolution. Les matériaux employés changent et les équipements destinés à éviter ce genre d'exposition se perfectionnent. Le cas échéant, le médecin prendra contact avec un médecin du travail pour obtenir des informations plus précises. Ensemble, il est possible de trouver des solutions intéressantes.

Asthme et sport

L'activité physique fait partie de la vie. De nos jours, le sport est devenu un élément essentiel de l'équilibre entre corps et esprit. C'est aussi vrai pour les asthmatiques ! Oui, eux aussi peuvent et doivent faire du sport ! L'asthme n'est pas non plus incompatible avec de bonnes performances sportives ! Certains athlètes de haut niveau sont asthmatiques. En suivant un traitement approprié et en respectant les indications du médecin, une activité sportive est donc tout à fait possible.

Le sport, notamment la natation et les sports d'endurance, est d'une aide précieuse dans le traitement de l'asthme. Il confère en effet au malade un sentiment d'assurance et de maîtrise de la maladie qui peut atténuer le poids de cette dernière. Les enfants atteints d'asthme, notamment, devraient pouvoir participer normalement, dans la mesure du possible, aux activités de leurs camarades de classe. Après tout, ils en font aussi partie ! Avec les thérapies actuelles c'est possible et même souhaitable.

Pour les grands voyages...

Les asthmatiques peuvent bien entendu voyager partout où ils le souhaitent. Il peut néanmoins être utile de discuter au préalable des vacances ou de l'excursion envisagées avec le médecin. Ensemble, ils établiront un programme de traitement spécifique. En emportant avec lui des médicaments supplémentaires pour les cas d'urgence, le patient pourra ainsi se soigner de manière autonome, même en cas de troubles sévères. Exceptionnellement, les corticoïdes en comprimés peuvent jouer pendant quelques jours un rôle essentiel. Muni des médicaments supplémentaires appropriés et d'un programme de traitement, le patient pourra commencer et apprécier les vacances en toute sérénité. De toute façon, les médicaments de réserve restent la plupart du temps dans leur boîte.

Prof. Markus Solèr, St. Claraspital, Bâle

Une aide compétente près de chez vous

Les maladies pulmonaires et les insuffisances respiratoires ne cessent d'augmenter dans les pays industrialisés. D'ailleurs, elles apparaissent rarement seules : une maladie pulmonaire s'accompagne souvent de problèmes sociaux et psychiques et remet parfois en cause la vie professionnelle et privée des patients. En association avec les médecins, la Ligue pulmonaire Suisse aide les personnes souffrant d'une maladie pulmonaire, d'insuffisance respiratoire et de tuberculose. Son travail s'articule en particulier autour des points suivants :

§ apprendre aux patients à mieux vivre au quotidien avec leur maladie

§ s'assurer qu'ils respectent et appliquent correctement leur traitement

§ s'assurer qu'ils prennent en charge leur maladie de manière responsable et

§ inciter les personnes saines à prendre soin de leurs poumons et de leurs voies respiratoires toute
  leur vie durant.

Les personnes touchées et membres de leur famille reçoivent, dans les quelque 150 centres de la Ligue pulmonaire, une aide et un soutien ciblés en fonction de leurs besoins particuliers. La Ligue pulmonaire propose :

§ des appareils d'assistance respiratoire pour la thérapie à domicile

§ des conseils et informations

§ du conseil social

§ des cours et des programmes d'accompagnement

§ des rencontres entre patients et des vacances accompagnées pour les malades pulmonaires

§ des thérapies respiratoires pour les malades et les personnes en bonne santé

§ des mesures de promotion de la santé et de prévention.

Le travail des collaborateurs spécialement formés de la Ligue pulmonaire n'est possible que grâce au soutien généreux des donateurs. En faisant un don sur le compte 30-289986-9, vous aidez des malades pulmonaires de Suisse et soutenez la recherche pour le dépistage précoce de maladies pulmonaires et pour le développement de nouvelles thérapies. Un grand merci !

Pour plus d'informations visitez notre site : www.lung.ch

 

Veuillez m'envoyer :

¨ «Mieux vivre avec son asthme», 56 pp., 7 Fr.

¨ «SOS j'étouffe - SOS détresse respiratoire ?», dépliant, gratuit

¨ «Le tabagisme passif: une menace pour la santé», 20 pp., 5 Fr.

¨ «Comment aider un ami qui voudrait cesser de fumer», 12 pp., 5 Fr.

¨ «Allergie aux acariens. Que faire pour la combattre ?», 8 pp., 3 Fr.
     (L'envoi des brochures s'effectue sur facture avec bulletin de versement)

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